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Chaudière Biomasse

Dislaub aide ses clients à réduire leur empreinte carbone

Chez Dislaub, nous fournissons des alcools et solvants régénérés aux acteurs de secteurs aussi exigeants que la parfumerie, la pharmacie, l’industrie chimique ou encore les gigafactories de fabrication de batteries. Des univers différents, avec un point commun : nos produits constituent pour eux une matière première essentielle. Parce qu’ils occupent cette place stratégique, nos produits sont aussi à l’origine des émissions de GES comptabilisées dans leur Scope 3 (émissions indirectes liées à leur chaîne d’approvisionnement et à leurs fournisseurs). 

En nous appuyant sur la méthodologie rigoureuse de l’analyse de cycle de vie selon la norme ISO 14067, nous savons mesurer l’empreinte carbone de nos produits à chaque étape de leurs procédés de fabrication. 

Les résultats sont spectaculaires. Sur les solvants régénérés, les réductions d'empreinte carbone atteignent 60 à 90% par rapport aux références du marché issues de matières fossiles. Au total, ce sont 64 000 tonnes de CO2 évitées chaque année, par rapport à une production conventionnelle. 

« Désormais il n’est pas rare qu’un client nous demande une attestation d'empreinte carbone pour de pour le solvant que nous lui régénérons. Sur la base de notre référentiel, nous avons pu lui fournir un chiffre précis. Nous pouvons le faire pour tous nos clients qui en font la demande et pour tous nos produits. Nous leur donnons ainsi une vraie longueur d’avance sur leurs performances carbone », explique Éric Calvet, directeur de Dislaub. 

Des atouts qui font la différence

Comment s’expliquent ces résultats ? D'abord, par la nature même de notre activité : régénérer un solvant ou recycler un alcool consomme bien moins d'énergie que de le synthétiser à partir de matières fossiles. Mais notre entreprise dispose aussi d'autres atouts, plus rares dans notre secteur d’activité.

Les 16 ateliers du site sont chacun dédiés à un type de produit. Cette organisation permet un fonctionnement en continu, sans arrêts ni redémarrages entre les productions. Résultat : des rendements optimisés et une consommation d'énergie réduite par tonne produite.

Par ailleurs, 90 % de l’énergie nécessaire au fonctionnement du site de Dislaub provient de la vapeur générée par une chaudière biomasse alimentée en plaquettes forestières. « Nous sommes probablement les seuls dans notre secteur d’activité à disposer d'un tel équipement. Une belle alternative au gaz ! », précise Éric Calvet.

La logistique aussi fait la différence. Grâce à la station de lavage intégrée au site, les citernes qui livrent un solvant usagé repartent directement chargées de produit régénéré. Pas de trajet à vide, pas de détour vers un centre de lavage externe… Chaque mois, une centaine de citernes sont ainsi traitées sur place, évitant de nombreux trajets et les émissions qui vont avec. Nous pouvons aussi proposer du transport avec des carburants avancées du type OLEO 100 qui apporte encore une réduction supplémentaire d’empreinte carbone.

Une dynamique d'amélioration continue

Cette trajectoire vertueuse se poursuit sur d'autres fronts. La consommation d'eau du site a diminué de 28 % entre 2018 et 2024. Un projet de réutilisation des eaux traitées par la station d'épuration, prévu pour 2026-2027, devrait permettre de réduire encore de moitié notre consommation. Quant aux résidus organiques extraits lors de la purification, ils sont valorisés comme combustible dans les fours de cimenteries.

Cristal Union investit depuis plusieurs années pour réduire l’empreinte carbone du site de Dislaub. Ces prochains mois, nos ACV vont être recalculées sur la base des données 2025. Des efforts sur lesquels nous comptons bien capitaliser pour satisfaire toujours mieux nos clients.